Perfectionnisme adulte : libérez-vous de la peur d’échouer
- Floriane CALAU-TROCHAIN
- 19 janv.
- 3 min de lecture
La peur de l'échec et le perfectionnisme adulte
Vous vérifiez trois fois avant d'envoyer un email.
Vous reportez ce projet qui vous tient à cœur parce qu'il n'est "pas encore prêt".
Vous vous épuisez à vouloir tout contrôler, et au final, vous n'avancez pas.
Cette petite voix qui murmure "et si je n'y arrive pas ?", "et si ce n'est pas assez bien ?", vous la connaissez ?
C'est la peur de l'échec. Et derrière elle se cache souvent le perfectionnisme, cette armure invisible qui vous protège... mais qui vous emprisonne aussi.
Quand le perfectionnisme devient une prison
Le perfectionnisme n'est pas juste "vouloir bien faire". C'est cette exigence démesurée envers soi-même, cette impossibilité d'accepter l'erreur, ce besoin constant de prouver sa valeur par la performance.
Quelques signes qui ne trompent pas :
Vous remettez à plus tard par peur que ce ne soit "pas parfait"
Vous avez du mal à déléguer ou à terminer un projet
La moindre critique vous touche profondément
Vous vous jugez sévèrement pour la moindre erreur
Vous ressentez souvent de l'anxiété, de la honte ou de la culpabilité
Ce perfectionnisme devient un mécanisme de défense : en voulant tout anticiper, tout contrôler, vous pensez éviter le jugement, le rejet, la honte. Mais votre corps, lui, encaisse.
Tensions, fatigue chronique, irritabilité... Ces signaux révèlent que quelque chose ne circule plus.
D'où vient cette peur paralysante ?
Parfois, cette peur de l'échec ne vous appartient pas vraiment. Elle vient de plus loin.
Dans votre histoire familiale, peut-être y a-t-il eu :
Un parent qui n'a jamais eu le droit à l'erreur
Une transmission silencieuse : "réussir pour réparer l'échec d'un ancêtre"
Une croyance ancrée : "si tu échoues, tu ne vaux rien"
Ces mémoires transgénérationnelles se transmettent inconsciemment, de génération en génération. Un ancêtre qui a vécu un échec cuisant, une humiliation, une faillite... et cette blessure s'inscrit dans la mémoire familiale.
Le corps qui sabote pour vous protéger
Paradoxalement, la peur de l'échec peut vous faire échouer. C'est ce qu'on appelle l'auto-sabotage.
Vous procrastinez, vous oubliez des détails importants, vous tombez malade juste avant un événement clé...
Votre inconscient préfère échouer "par accident" plutôt que de prendre le risque d'essayer vraiment et d'être jugé.
Petit exercice à faire chez vous :
Fermez les yeux.
Respirez profondément.
Pensez à un projet que vous reportez depuis longtemps.
Visualisez-vous en train de le réaliser... imparfaitement. Avec des erreurs. Avec des essais.
Observez ce qui se passe dans votre corps :
De la panique ? De la tension ?
Ou peut-être... un petit soulagement ?
Maintenant, imaginez-vous terminer ce projet. Même imparfait. Même "pas parfait". Juste fait.
Qu'est-ce que vous ressentez ? De la fierté ? De la légèreté ? Une respiration plus libre ?
Votre corps sait qu'avancer imparfaitement vaut mieux que rester figé dans l'attente d'une perfection qui n'existe pas.
Si ces schémas vous épuisent et vous empêchent d'avancer, l'aide d'un thérapeute peut vous accompagner à déconstruire ces croyances, à libérer les mémoires familiales et à retrouver votre élan.
Se réapproprier le droit à l'imperfection
Sortir du perfectionnisme, c'est accepter que :
✨ L'erreur fait partie de l'apprentissage
🌱 Votre valeur ne dépend pas de vos performances
🧘 Fait vaut mieux que parfait
💛 Vous avez le droit d'être imparfait et digne d'amour
🎯 Oser, c'est déjà réussir
La kinésiologie et les soins énergétiques vous accompagnent à libérer ces schémas, à retrouver votre confiance et à avancer avec bienveillance envers vous-même.
Parce que vous êtes bien plus que vos réussites. Et que votre imperfection, c'est votre humanité. 🌸



